de MELUN

Elisabeth le RICHE de MELUN

Name
Elisabeth le RICHE de MELUN
Given names
Elisabeth
Surname
le RICHE de MELUN
Title
Comtesse de Crécy, Corbeil et Melun, Dame de Sceaux

Family with parents - View this family
father
mother
herself
Family with Aymon 1er de CORBEIL - View this family
husband
herself
son
son

  1. Generation 1
    1. Elisabeth le RICHE de MELUN

      Elisabeth le RICHE de MELUN, daughter of Lisiard le RICHE de SCEAUX and ? ?. She married Aymon 1er de CORBEIL, son of Osmond le DANOIS and Elisabeth ?.

      Children of Elisabeth le RICHE de MELUN and Aymon 1er de CORBEIL:

      1. Salon de MELUN
      2. Albert de CORBEIL
  2. Generation 2back to top
    1. Salon de MELUN

      Salon de MELUN, son of Aymon 1er de CORBEIL and Elisabeth le RICHE de MELUN. He married ? ?.

      Children of Salon de MELUN and ? ?:

      1. Josselin 1er de MELUN
    2. Albert de CORBEIL

      Albert de CORBEIL, son of Aymon 1er de CORBEIL and Elisabeth le RICHE de MELUN. He married ? ?.

      Children of Albert de CORBEIL and ? ?:

      1. Germaine de CORBEIL
  3. Generation 3back to top
    1. Josselin 1er de MELUN

      Josselin 1er de MELUN, son of Salon de MELUN and ? ?. He married ? ?.

      Children of Josselin 1er de MELUN and ? ?:

      1. Hervé de MELUN
    2. Germaine de CORBEIL

      Germaine de CORBEIL, daughter of Albert de CORBEIL and ? ?. She married Mauger de NORMANDIE, son of Richard 1er “Sans Peur” de NORMANDIE and Gunnor de CREPON.

      Children of Germaine de CORBEIL and Mauger de NORMANDIE:

      1. Mortain Guilaume WERLING de CORBEIL
Note
"Biographie Elisabeth de Melun étant veuve du comte Aimon de Corbeil, son suzerain la remaria à Bouchard le Vénérable afin que les places fortes de Corbeil et de Melun soient sous le contrôle d'un fidèle. En retour, Bouchard nommera vicomte de Vendôme des parents de sa nouvelle femme. JB de Courcelles pense qu'elle était la tante d'Hughes Capet (et donc la soeur d'Hedwige). Un acte de précaire (de 941) par Lisiard Le Riche, avec réserve d'usufruit pour son fils Joseph, sa fille Elisabeth et le fils aîné de celle-ci, s'il vient à naître d'un mariage légitime. On voit qu'Elisabeth, à cette date, n'est pas encore mariée, et Joseph lui-même est simple acolyte ; ce sont deux enfants dont Lisiard réserve les droits sur la portion de ses biens donnée par lui à Saint-Benoît au moment où il prend l'habit religieux au monastère de Fleury. Elisabeth, est sûrement la mère de Renaud II, évêque de Paris, car précisément ce prélat et son père, le comte Bouchard, comme le prouve un diplôme confirmatif de Robert le Pieux, daté du 19 avril 998 [Archives nationales, K 18, numéro 2.4], disposèrent de l'église de Sceaux-en-Gâtinais en faveur de Saint-Maur-des-Fossés; l'obit de Renaud fut établi par les religieux sur leurs revenus de Sceaux [Eudes de Saint-Maur, Vie de Bouchard, p. 32]. Cet acte (de 941) présente de fort intéressantes particularités. L'ordre des signataires est le suivant : immédiatement après le donateur et le comte Hugues (Hugues le Grand, comte de Paris, de Sens et d'Auxerre, à qui le duché de France ne fut donné qu'en 943), vient un comte Thion, visiblement le même qui, en 925, n'était que vicomte de Paris. Il souscrit avant Joseph, fils du donateur : c'est donc le tuteur désigné des enfants de Lisiard. Après lui ,quatre comtes : Bernard (de Senlis), Thibaud (de Tours, qui souscrivait comme vicomte avec Thion en 925), Foulques (d'Anjou), Geoffroy (du Gâtinais) ; puis Raoul (de Valois, le mari de Ledgarde, fille de Thibaud) ; Aimon (le futur époux d'Elisabeth et premier comte de Corbeil) ; Fromond (vicomte de Sens), Rainard (le fils de ce vicomte, en 949 premier comte héréditaire de Sens), et cinq autres vassaux de Hugues. On sait par les chartes de Cormery qu'Elisabeth eut d'Aimon de Corbeil, son premier mari, un fils qui fut abbé de ce monastère et s'appelait Thibaud : il portait un prénom de clergie, c'est-à-dire un prénom tiré de la famille de sa mère. La présence à l'acte de Lisiard du comte de Tours, Thibaud le Tricheur, et de son gendre Raoul, permet de supposer une alliance entre ceux-ci et le donateur. Cette hypothèse expliquerait encore comment, dans chacune des branches de la famille Le Riche, apparaissent, à des intervalles éloignés, des Thibaud, tantôt chevaliers, tantôt clercs [Cf Depoin, op. cit., page 20]. Outre Thibaud, Elisabeth eut encore de son premier mariage un fils nommé Maurice, dont le gendre devint comte de Corbeil. Son mari étant mort [Voir, sur Aimon de Corbeil, l'étude sur Aimon de Paris, châtelain de Dordogne, publiée par J. Depoin dans la revue des Etudes historiques en 1911-1912], elle épousa en secondes noces Bouchard, comte de Vendôme, puis de Corbeil, de Melun et de Paris : cette nouvelle union n'est guère postérieure à 960, car leur fils Renaud, nommé avec son père dans une charte de 976, devint chancelier de France en 989 ; leur fille Elisabeth épousa en 985 Foulques Nerra, le futur comte d'Anjou. Jean-Pierre de Palmas : Annales de la Société Historique & Archéologique du Gâtinais, tome XXX,Fontainebleau, 1912"